• 6 mai

    La soirée était bondée, les gens étaient enflammés les premiers jours de printemps obligent. Mon patron a quitté tôt pour rejoindre sa femme sur la rive-sud. Je me retrouvais seul dans ce lieu hostile, avec cette jupe ridiculement courte que mon patron m'avait dénichée et un top d'apparence sombre à l'avant qui découvrait mon dos jusqu'à mes reins. J'étais une victime toute désignée.

    On avait peine à se déplacer entre les tables, les gens, je me suis retrouvé au bar, avec cette jupe personne n'oserait s'asseoir. Mr Martel est venu me rejoindre, il est à mon cul depuis le début de la soirée, m'introduisant à quelques-uns de ses congressistes étrangers. Malgré sa gentillesse, je le sens fébrile en ma présence, ses gestes sont malhabiles, hésitantes. Plus la soirée, avance plus il revient à la charge ses mains arrivent finalement sur ma peau, les bras, le bas du dos et la taille. Mon patron m'avait demandé de lui être avenante, que ça femme l'avait laissé, qu'il représente de gros clients, bref un allier important pour le boulot.

    Étant une des seules femmes dans cette soirée, et probablement la seule à être en âge d'être leurs filles, on m'accostait constamment. Je commençais à être globuleuse et impatiente, quand Mr Martel revint, il semblait à son regard avoir pris son courage en mains et la mise sur l'extérieur de ma cuisse. Je lui ai souri et pris sa main pour la porter à l'intérieur de ma cuisse. Et de sa bravoure retrouver me caressa. Après quelques caresses, il m'a emmené avec lui prétextant aller fumer une clope. Dans le parking, il alluma sa cigarette et me tira derrière son SUV à peine voilé et à moitié nu je subit rapidement ses assauts, puis il ouvrit son pantalon termina sa clope, me mit à ses pieds et s'engouffra dans ma gorge. D'un empressement hardant, il renfloua ma gorge.

    Une fois relevée, il proposa de le rejoindre lui et des amis qui termineront la soirée ailleurs. Je vis dans son regard que cette offre n'était pas une simple politesse, et me rappela les consignes de mon patron et j'ai répondu d'un sourire complice.

    Plus tard, je me suis retrouvé en taxi entre deux albertains, avec cette jupe qui n'offre aucun repli, seule la noirceur me dissimulait de leur regard. Les discussions étaient cavalières, mes deux acolytes semblaient croire peu crédible mon boulot de représentante d'art. On s'est retrouvé à un hôtel sur Sherbrooke, ou mon entrée remarquée par le portier, rendait fier mes deux cowboys. Dans la suite, ils étaient une dizaine, des compliments ringards et cris d'approbations, j'ai vite compris que l'embuscade était préparée. Mr Martel est sorti de ce rassemblement autour de moi avec un collier et un laisse. J'ai reconnu les pièces d'équipement comme celle de mon patron.

    Ils m'ont mis en chienne sur le lit, ou les mains étaient tendues sur moi. Puis d'un gode sorti de nulle part, ils m'ont forcé à m'empaler devant eux. Offrant un spectacle libidineux, où gode, doigts et bouteilles de bière s'enchaînaient en moi. Lorsque le premier me tirage à sa bite déchaussé, le ton fut donné. Encore relativement saoul, j'étais accaparé de tout bord tout côté, ce qui se défilant en un immense brouhaha ou s'entremêlaient insulte, bite, flash, sperme, alcool, orgasme s'éternisa au-delà de mon indulgence.

    Le lendemain, je suis réveillé sous l'abordage d'un inconnu dans sa chambre qui s'astiquait en moi, le visage dans les draps le cul pointé, j'accommodais instinctivement chaque coup cet homme qui malgré son poids était plutôt habile et doux. Quand je l'ai senti s'armer en moi, j'ai amorcé une masturbation. Il m'a retourné pour éjaculer sur moi, j'ai le visage de cet homme d'un certain âge, et j'ai explosé en un formidable orgasme.

    Il m'a invité à le joindre au déjeuner. Douché et revampé, j'ai accompagné cet homme qui malgré sa forme aurait pu être mon grand père au resto de l'hôtel. Attabler d'autres hommes sont venus se joindre à nous. Tous le saluaient respectueusement, avec attention. On était 6 à table, et malgré sa gentillesse à la chambre, il ne m'adressait pas la parole devant les autres. À la fin, il quitta sans me regarde. Puis, une jeune femme sortie de nulle part est venue me donner une enveloppe, me disant d'un ton condescendant et british que Mr Poole désirait que je le rejoindre à 19 h ce soir en robe de soirée au bar, qu'il me remettrai ma laisse et mon collier.

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